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Groupe d'Utilisateurs de GNU/Linux et de Logiciels Libres Francilien

Planet Parinux

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Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:04Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:04Z Le libre est un état d'esprit Linux Attitude» planet-libre 2014-10-23T12:17:03Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:04Z Le libre est un état d'esprit Linux Attitude» planet-libre 2014-10-23T12:17:03Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:04Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:04Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:04Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:03Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:04Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:03Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-23T13:17:03Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-10-08T08:17:05Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Premier samedi du libre 2014-09-13T03:17:05Z Le libre est un état d'esprit Linux Attitude» planet-libre 2014-10-23T12:17:03Z Le libre est un état d'esprit Linux Attitude» planet-libre 2014-10-23T12:17:03Z Le libre est un état d'esprit Linux Attitude» planet-libre 2014-10-23T12:17:03Z Le libre est un état d'esprit Linux Attitude» planet-libre 2014-10-23T12:17:03Z Le libre est un état d'esprit Linux Attitude» planet-libre 2014-10-23T12:17:03Z Le libre est un état d'esprit Linux Attitude» planet-libre 2014-09-25T10:17:03Z Rencontres mensuelles autour du logiciel libre Commentaires sur : Visiteur 2014-10-19T02:17:03Z
Mis à jour : il y a 18 heures 28 min

De l'utilisation d'un Nokia C3-00 comme d'un modem

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Suite à une défaillance de mon précédent téléphone, je me retrouve avec un Nokia C3-00. Une petite recherche sur les Internets me livre cette page d’explication pour utiliser un téléphone Nokia comme modem. Alors, allons-y ! zsh/2 1045 % lsusb Bus 002 Device 023: ID 0421:0399 Nokia Mobile Phones Bus 004 Device 002: ID 046d:08a2 Logitech, Inc. Labtec Webcam Pro Bus 004 Device 003: ID 045e:0750 Microsoft Corp. Wired Keyboard 600 Bus 004 Device 004: ID 0461:4d62 Primax Electronics, Ltd HP Laser Mobile Mini Mouse Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub Bus 002 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub Bus 003 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub Bus 004 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub Bus 005 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub Bus 006 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub Bus 007 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub [jeu. 13/08/15 14:49 CEST][pts/6][x86_64/linux-gnu/3.9.6-gentoo][5.0.2] zsh/2 1046 % sudo modprobe usbserial vendor=0x421 product=0x399 Une tentative de connexion plus tard, chez Free me donne : zsh/2 1228 [1] % sudo wvdial -C wvdial.conf C3 Baud=115200 --> WvDial: Internet dialer version 1.61 --> Cannot get information for serial port. --> Initializing modem. --> Sending: ATZ ATZ OK --> Sending: ATQ0 V1 E1 S0=0 &C1 &D2 +FCLASS=0 ATQ0 V1 E1 S0=0 &C1 &D2 +FCLASS=0 OK --> Modem initialized. --> Sending: ATDT*99# --> Waiting for carrier. ATDT*99# CONNECT --> Carrier detected. Waiting for prompt. ~[7f]}#@!}!i} }2}!}$}%\}"}&} }*} } }#}$@#R?~ --> PPP negotiation detected. --> Starting pppd at Thu Aug 15 11:24:23 2013 --> Pid of pppd: 29346 --> Using interface ppp0 --> local IP address 10.146.159.100 --> remote IP address 0.146.159.100 --> primary DNS address 212.27.40.244 --> secondary DNS address 212.27.40.245 Vous noterez que le remote IP address n’est pas valide. TOujours chez Free, pour remédier à cela : zsh/2 1041 % sudo ifconfig ppp0 dstaddr 10.64.64.64 [jeu. 13/08/15 11:24 CEST][pts/6][x86_64/linux-gnu/3.9.6-gentoo][5.0.2] zsh/2 1042 % sudo ip r a default via 10.64.64.64 Et voilà !

Du contrôle d'un afficheur à led tricolores avec un raspberry Pi

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Position du problème On désire afficher des chiffres sur un écran à LED, 16 par 32, tricolores. Ici, cet écran vient de chez HackSpark et se pilote via des librairies fournies par le vendeur. En l’occurrence, mon collègue désire en savoir un peu plus et contrôler plus précisément son affichage. Je lui propose donc mon aide. On va donc piloter en Python, via le port série /dev/ttyUSB0 l’affichage. Le code présenté ici n’a pas vocation a être beau, il a juste vocation à être pédagogique. Piloter l’affichage directement depuis une console clavier/écran On se limite ici au choix de la couleur et à un affichage assez basique : allumé ou éteint. Mon collègue désire programmer lui même le reste de la logique. Le vendeur nous informe que pour communiquer avec l’écran, il faut envoyer un premier octet dont la valeur doit être 2, puis un octet dont la valeur est 1, puis les quantités de rouge, vert, bleu, sur 3 octets pour chacune des leds, ce qui nous donne un tableau de 3x32x8+2=1538 octets. Ce tableau est initialisé avec bytearray de Python. On crée également un objet série ser=serial.Serial('/dev/ttyUSB0',baudrate=2000000) qui permettra d’écrire (lire envoyer) des données sur le port série de l’écran. Pour plus de lisibilité, j’ai séparé en deux fonctions les opérations d’allumage et d’extinction. Le code suit : #!/usr/bin/python import serial from time import sleep #Creation d'un objet serie ser=serial.Serial('/dev/ttyUSB0',baudrate=2000000) # Creation d'un tableau blanc # Ce tableau d'octet contient un premier octet dont la valeur est 2 suivi d'un octet a 1. tp=bytearray(1538) tp[0]=chr(2) tp[1]=chr(1) def allumer(): for i in xrange(2,len(tp),3): tp[i]=chr(00) tp[i+1]=chr(60) tp[i+2]=chr(40) ser.write(tp) def eteindre(): for i in range(2,len(tp)): tp[i]=chr(0) ser.write(tp) allumer() sleep(5) eteindre() Pour la suite, on désire commander cela à partir d’un téléphone en Wifi, ou par le réseau. Il faut donc permettre au RaspberryPi de communiquer de cette façon. En l’occurrence, ici on choisit arbitrairement lighttpd. Dans le dossier /var/www/ on rajoute un fichier index.html : Une page de démonstration pour le serveur web Une page de démo
function go(qry) { new Ajax.Request('test.py?q='+qry,{method: 'GET'} ); } On n’oublie pas de télécharger Prototype.js qui nous permettra de très facilement concevoir la page web ci-dessus et l’appel discret à la page qui contient le code. On ajoute un fichier exécutable test.py qui complète le premier code en Python : # all of our code now lives within the app() function which is called for each http request we receive def app(environ, start_response): # start our http response start_response("200 OK", [("Content-Type", "text/html")]) # look for inputs on the URL i = urlparse.parse_qs(environ["QUERY_STRING"]) yield (' ') # flup expects a string to be returned from this function # if there's a url variable named 'q' if "q" in i: if i["q"][0] == "a": allumer() # Turn it on elif i["q"][0] == "e": eteindre() # Turn it off #by default, Flup works out how to bind to the web server for us, so #just call it with our app() function and let it get on with it WSGIServer(app).run() On n’oubliera pas d’enlever les 3 dernières lignes du code précédent. Pour que cette page soit pleinement fonctionnelle, on n’oublie pas de rajouter : fastcgi.server = ( ".py" => ( "python-fcgi" => ( "socket" => "/tmp/fastcgi.python.socket", "bin-path" => "/var/www/test.py", "check-local" => "disable", "max-procs" => 1) ) ) et "mod_fastcgi", dans server.modules = (. Sous Debian, et donc sous Rasbian, /dev/ttyUSB0 est gid: dialout. Le plus simple ici est de donner à l’uid: www-data la permission d’utiliser ce périphérique avec usermod -aG dialout www-data. L’idée du serveur est très inspirée de Controlling a Raspberry Pi’s GPIO over the network de Dav’s bit o the web Un portail très captif La dernière étape consiste à créer un point d’accès : pour cela, on utilise hostapd et dnsmasq. Le premier sert à créer le point d’accès wifi et le second permet de distribuer une adresse réseau aux clients et de les rediriger systématiquement sur la page d’accueil.

Dans la série astuce

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Tout frétillant, tu regardes l’annonce de la sortie de la dernière release de ton WM préféré. Néanmoins tu veux le tester rapidos avant de découvrir que c’est pleins de bugs et à peine utilisable.La première solution est d’utiliser un liveCD soit en rebootant la machine, soit en utilisant les capacités de virtualisation. Malheureusement tu n’as pas de chance, tu ne peux pas éteindre ton poste et qemu mets deux heures avant de se lancer !! Tu te dis que tout est perdu et qu’il te faudra attendre des retours d’utilisateurs.Eh non, il existe une solution élégante qui consiste à utiliser les capacités de client/serveur de X : xinit /usr/kde/3.5/bin/startkde -- /usr/bin/Xnest :1 Bien sur, tu peux te servir de cette astuce pour forwarder un bureau complet, ou pour faire des choses encore plus puissante, en utilisant la connectivité de X ! Pour cela, je te renvoie à X(7) et xinit(1)

Premier samedi de mai

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Comme tous les premiers samedis du mois, nous étions une vingtaine de passionnés de logiciels libres à nous retrouver au Carrefour Numérique de la Cité des Sciences et de l’Industrie pour faire découvrir GNU/Linux au public. Une dizaine de curieux sont passés nous voir, soit dans le but d’obtenir plus de renseignement sur l’utilisation de GNU/Linux au quotidien, ou pour savoir comment ils pouvaient améliorer leur expérience personnelle. D’autres sont aussi venu dans la ferme intention de repartir avec un ordinateur équipé d’une distribution GNU/Linux.Afin d’offrir le plus de choix au public, les associations d’utilisateurs francophones ou français des distributions Ubuntu, Fedora et Mandriva Linux ont répondu à l’appel pour proposer leurs services techniques. Parinux était également présente avec son serveur d’installation. Le prochain premier samedi aura lieu le 6 juin au même lieu

Pont filtrant

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Une configuration réseau un peu particulière nous interdisant l’utilisation d’un routeur classique, il est devenu nécessaire de créer une passerelle. Je vais donc vous détailler le mode opératoireTopologie du réseauUn accès internet via une FreeBox v4Un PC (Windows XP) a l’étage CPL et filaireUn PC (dual boot Debian / Windows 98 SE) à l’étage CPLdeux portables filaire et WiFiun PC au rez-de-chaussée filaire et WiFiContraintes matériellesLes murs de la maison font "cage de Faraday", donc la portée du WiFi est rapidement réduite. En 2003, nous avions donc opté pour la technologie CPL (Courants Porteurs en Ligne). Puis le nombres de PC augmentant, nous en avons utilisé certains en WiFi. Néanmoins, ne désirant pas investir sur des PC de 1998, nous avons gardé le CPL. Néanmoins il fallait donner une position plus centrale à l’emetteur WiFi (la FreeBox). Nous avons donc décidé de remplacer une passerelle sous Windows XP par une passerelle sous Linux.Le clickôdrome de Windows™ fournit un moyen de relier deux interfaces pour n’en former plus qu’une (différent du partage de connexion), j’espérais bien que les distributions GNU/Linux me fourniraient la même chose, mais avec une interface plus conviviale !Pour des raisons d’habitude à l’époque, j’ai choisi une Debian/Sarge, quasi incassable. Cette distribution supportait encore la série 2.4 de Linux dont on verra la nécessité plus loin. L’idée générale est d’activer la fonction de pont du noyau. Cette fonction est activée dans le noyau fourni par les distributions « binaires », sinon, il vous faudra l’activer à la main en mettant CONFIG_BRIDGE=y dans le fichier de configuration du noyau [1].En l’occurence le pilote devolo [2] ne fonctionne correctement qu’avec le noyau 2.4.27-3-k6. Il se trouve que celui-ci contient également le patch bridge.# aptitude install bridge-utils installation de l’outil de configuration le pont.# ifconfig eth1 0.0.0.0 promisc# ifconfig dlanusb0 0.0.0.0 promisc# brctl addbr monpont# brctl addif monpont eth1# brctl addif monpont dlanusb0# ifconfig monpont 192.168.0.1 netmask 255.255.255.0La dernière ligne permet de de pouvoir accéder à la machine par le réseau mais n’est pas obligatoire du tout. Le filtrage se met en place à l’aide de Iptables en utilisant l’interface monpont.Bref après cela, un simple redémarrage du réseau sur les postes clients [3] et le tour est joué, la FreeBox se comportant comme routeur - serveur dhcp.[1] Si vous ne savez pas de quoi je parle, je vous conseille de trouver un bon article sur les noyaux (en anglais kernel)[2] je ne connais plus la licence de ce pilote[3] ipconfig_all, /release et ipconfig_all, /renew sous Windows™ ou /etc/init.d/networking restart sous DebianMerci à Tchesmeli serge pour son article sur Lea-Linux.org

De l'authentification d'un appli avec oauth

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Pfiou comme on dit ! Ça n’a pas été simple, mais j’y suis arrivé : enregistrer une application dans identi.ca, un script pour publier du contenu de façon automatique, parceque bon les opérations manuelles, c’est bien, mais parfois on oublie. Tout à commencer avec la lecture de Getting Started with oauth2, identi.ca and Python auquel je vous renvoie. Il ne faut pas oublier de compléter avec Python - SSL Issue with Oauth2 sur StackOverflow. Vous avez besoin de python-twitter, oauth2 et d’autres choses comme dev-python/certifi. Je vous livre en pièce joint un script qui devrait vous permettre de créer rapidement votre identification. Ce qu’il faut retenir : enregistrer son appli sur http://identi.ca/settings/oauthapps ; lire la doc de oauth ; créer sa requête de clef de consommateur ; autoriser l’appli à utiliser votre compte ; récupérer les jetons à partir de la clef d’authentification ; publier.

De l'itinérance avec une authentification LDAP

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Je suis un quasi inconditionnel de L.D.A.P. (rfc2307) pour obtenir une authentification unique et uniforme sur toutes mes machines et pour tous mes services.Jusqu’à présent, j’utilisais pam_ldap et nss_ldap avec plus ou moins de succès, en particulier moins dès que le réseau s’avère défaillant. pam_ldap s’inscrit dans la lignée des outils Unix qui ne font qu’une seule chose (et qui essayent de le faire bien), ce qui justement constituait un problème : l’absence de cache. Cependant, la société PADL développe aussi pam_ccreds et nss_updatedb, un moyen de cacher de « credentials » dans une base de données. La série d’outils remplit son rôle, mais semble dépassé, de l’avis d’un certains nombres de projets.Fedora a développé depuis quelques temps un démon système pour les services et la sécurité : sssd. Ce démon est organisé de façon modulaire et prends en charge une base de données local, kerberos ou encore LDAP, avec un mécanisme de cache. L’outil est organisé à l’aide de programmes fonctionnant de façon modulaire :16127 ?        Ss     0:00 /usr/sbin/sssd -D16134 ?        S      0:00  _ /usr/libexec/sssd/sssd_be --domain LDAP16135 ?        S      0:00  _ /usr/libexec/sssd/sssd_nss16136 ?        S      0:00  _ /usr/libexec/sssd/sssd_pamOn ssd réponds aux fonctions suivantes :fournir les noms d’usagers depuis un anuaireauthentifier les noms depuis un annuairecacher ses informationsLa distribution de sssd comprend un fichier d’exmple situé dans le répertoire /etc/sssd/.De plus, sssd est un outil raisonnable : celui ne permet d’utiliser un annuaire LDAP que si la connection à celui-ci est sécurisée et permet d’authentifier cette connexion avec un certificat et non un mot de passe.

De l'envoi différré des courriels

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Dans un article précédent, j’ai indiqué quels étaient les éléments clefs me permettant de lire et envoyer des mails de façon assez déconnectée. Au fur et à mesure d’une session de travail déconnectée, on envoie des mails, et on aimerait qu’ils soient stockés en attendant d’être envoyés dès que possible. La première solution était de lancer un postqueue -f en se connectant pour provoquer un vidage de la file d’attente. Cette solution nécessite d’y penser, ce qui est moins évident que de penser à synchroniser ses mails en réception. Le script suivant permet de répondre à cette problématique :#!/bin/bashif [ "$2" = 'up' ]thenpostqueue -fpostconf -e 'defer_transports='postfix reloadelsepostconf -e 'defer_transports=smtp'postfix reloadfiIl est à mettre dans /etc/NetworkManager/dispatcher.d/20-mail-sent.Il ne reste plus qu’à rajouter une synchronisation automatique du répertoire =Sent. Néanmoins, celle-ci est moins évidente, puisqu’elle est spécifique aux utilisateurs.

De la redirection du trafic vers une autre machine de votre réseau

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Je présente ici une méthode pour rediriger le trafic vers une autre machine de votre réseau en utilisant les capacités de NetFilter, le parefeu du noyau Linux. Ce parefeu se manipule en utilisant l’outil iptables. Suite à la mise en place d’un lintop comme «frontend» IPv4, certains sites web hébergés dans le LAN n’étaient plus accessibles en IPv4. Je me suis donc penchés sur la question de la redirection de flux.On commence par activer le passage IPv4 :vincentxavier@linutop:~$ sudo sysctl net.ipv4.ip_forward=1net.ipv4.ip_forward = 1 On intercepte le flux entrant (PREROUTING) et on l’envoie (-j DNAT --to-destination 192.168.0.1) vers la machine du réseau local.vincentxavier@linutop:~$ sudo iptables -t nat -A PREROUTING -p tcp --dport 80 -j DNAT --to-destination 192.168.0.1On réintercepte le flux retour (POSTROUTING), provenant de la machine locale (-d 192.168.0.1) et on réécrit son adresse (-j MASQUERADE)vincentxavier@linutop:~$ sudo iptables -t nat -A POSTROUTING -d 192.168.0.1 -p tcp --dport 80 -j MASQUERADEJe me suis tardivement rendu compte que sslh permettait un accès en https, ce qui n’est pas forcément plus mal. Je dispose donc désormais des deux accès.

Une seule ip

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Niveau :       Résumé : ip link add link eth0 vlan1 type vlan id 1 Je suis de retour ! Désolé pour le lag ... mais je réponds aux commentaires. Problème Aujourd'hui, un problème qu'on m'a posé récemment. Comment faire lorsqu'on a un parc de box (routeur wifi, machine embarquée, ...) et qu'on veut pouvoir à tout moment […]

Du déploiement de sieve à l'April

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Dans le cadre d’une utilisation des mails assez itinérante, je trouve utile qu’un certain nombre de traitements automatiques soient effectués direcetement par le serveur mail, plutôt que par des applications clientes. Et je préfère également utilisés des outils intégrés à mon agent de livraison locale : i.e. Dovecot. C’est pour cela que j’ai choisi sieve. Dans ce billet, je rentrerais un peu plus dans les détails que la présentation plus que succinte d’un article précédent. On suppose que vous disposez d’un serveur Postfix qui ne joue quasiment aucun rôle ici, et d’un serveur de livraison du mail, en l’occurrence Dovecot. Je donne ici les informations pour la distribution Debian GNU/Linux que nous utilisons à l’April. Il faut dans un premier temps demander à Postfix de faire délivrer les mails par le LDA de Dovecot : postconf -e 'mailbox_command = /usr/lib/dovecot/deliver -a "$RECIPIENT"' La configuration du plugin sieve de dovecot se fait dans la section plugins en décommentant les lignes contenant le mot sieve. Il faut ensuite rajouter le plugin au plugin du LDA : mail_plugins = $mail_plugins sieve dans la section lda. Enfin, on va chercher à donner une interface un peu plus sympa à ce système : ajouter managesieve aux protocoles et décommenter protocol managesieve Cette interface peut même être afficher au travers des plugins managesieve ou sievefilter de roundcube.

Strate NTP

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Niveau :       Résumé : ntp.conf ; fudge Pour vérifier le bon fonctionnement de votre démon ntp, vous êtes amené à taper la commande suivante qui liste les source de temps utilisées : $ ntpdc -p Cette commande met une étoile face à la source de référence utilisée pour la synchronisation. Le choix se fait entre autre en fonction […]

Verrou virtuel

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Niveau :       Résumé : vlock; vlock -ns Vous avez vu apparaître dans l'article sur tmux, un petit outil pour verrouiller le terminal, il s'appelle vlock. Son unique fonctionnalité est le locker un terminal et de demander un mot de passe pour être débloqué. Mine de rien ça lui fait quand même deux cas d'usage : bloquer l'accès […]

Screen killer

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Niveau :       Résumé : tmux Aujourd'hui tout le monde connaît et utilise screen. Miracle de la technologie, il permet de survivre aux déconnexions, de lancer des commandes longues sans avoir peur, de faire passer tous ses shells dans une seule connexion et on le trouve souvent associé à l'indémodable irssi. Comme vous le savez peut-être screen […]

De la soumission à l'Agenda du Libre

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Dans le cadre de la soumission d’événements se déroulant le premier samedi du mois, je me suis posé la question de générer automatiquement la liste des premiers samedis de tous les mois d’une année. La commande date de FreeBSD propose une option -v permettant rapidement d’obtenir d’autres dates, par addition. Ce n’est pas le cas de la commande GNU date. Néanmoins, on peu, en un ligne de shell trouver les premiers samedis d’une année : for i in january february march april may june july august september october november december ; do for j in 0 1 2 3 4 5 6 ; do if [ "`date --date "1 $i 2012 + $j days" "+%A"`" = samedi ] ; then date --date "1 $i 2012 + $j days" "+%c" ; fi; done ; done Dans le cadre de la soumission à l’Agenda du Libre, j’ai donc utilisé la commande suivante : for i in february march april may june july august september october november december ; do for j in 0 1 2 3 4 5 6 ; do if [ "`date --date "1 $i 2012 + $j days" "+%A"`" = samedi ] ; then ./adl-submit.py --file premier-samedi.xml --start-date `date --date "1 $i 2012 + $j days" --iso` ; fi; done ; done P.S. adl-submit.py se trouve sur la page de soumission d’événements. On y trouve également la description du format du fichier premier-samedi.xml

Network grep

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Niveau :       Résumé : ngrep I'm back ! Ça faisait longtemps ! Vous m'avez manqué. J'ai quelques petits articles pour vous. Oui c'est vraiment la reprise, même si c'est pas encore du triple A. Aujourd'hui ngrep. Ngrep est un pote de tcpdump, il sait utiliser les mêmes filtres que tcpdump et stocker les paquets dans un format pcap […]

FOSDEM 2012

jeu, 23/10/2014 - 15:17
FOSDEM will be a great time to gather what are ongoing developement in FLOSS world.

De l'auto-hébergement (du mail)

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Je procrastinais sur l’écriture de ce cours depuis des mois, c’est maintenant chose faite. Vous pouvez donc télécharger un cours sur l’auto-hébergement du mail. Les sources sont versionnées sous git : Voir la source ou ici. Ce cours sera donné dans le cadre de la pollinisation du Loop et au moins lors de la prochaine Assemblée Générale de l’April. Pour suivre ce cours, un certain nombre de pré-requis sont indispensables : savoir utiliser un shell distant, et en particulier un éditeur de texte dans ce shell ; disposer d’une machine accessible sur Internet ; disposer d’un domaine complet (champ MX) ; un peu de temps et de courage.

Ubuntu Party Paris, c'est parti !

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Demain matin à 11h, nous ouvrirons les portes de l’Ubuntu Party pour une nouvelle édition. Le programme de cette édition est en ligne sur le site dédié. Cette année, je ne serais que responsable technique, en particulier pour les moyens matériels et pour les salles d’installation, en collaboration avec Coucouf et Libfy. Dimanche à 15h, je vous convie à un atelier de découverte d’OpenStreetMap, animé par Chrisitian d’OpenStreetMap France. N’hésitez pas non plus à faire un tour sur le stand de l’April. Bon week-end à tous.

Du pilotage d'une FreeboxV6 depuis le terminal

jeu, 23/10/2014 - 15:17
Quelques soucis de connexions avec Free me poussent à devoir régulièrement redémarrer la Freebox. Celle-ci se trouvant au bout de l’appartement, je me connectais via l’interface web pour redémarrer l’engin. Il ne s’agit pas moins de taper un mot de passe, de regarder le statut et en fonction de celui-ci, de cliquer sur 3 liens différents. Il s’agit d’une tâche hautement automatisable. J’ai donc commis ce script.